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Ce que je ne dois pas rater pour être prêt(e) cet été !

Le mois de juin arrive… et les vacances aussi ! On aime tous avoir ce joli teint hâlé en été, mais sans passer par le stade rouge écrevisse ! Après avoir lu cette chronique, vous aurez toutes les clés en main pour vous protéger vous et votre famille des rayons du soleil, tout en profitant des plaisirs de l’été.

Mais avant de commencer, il est primordial de savoir de quoi on parle. Que sont concrètement ces fameux rayons UV dont tout le monde doit se méfier et quelles sont leurs conséquences sur notre organisme ?

Il faut savoir que les rayons UV ou ultraviolets peuvent provenir à la fois de sources naturelles, comme le soleil, mais aussi de sources artificielles comme les lasers ou les appareils de bronzage.

Les rayons UV font partie de tout un spectre électromagnétique émis par le soleil, et sont divisés en 3 catégories :
-Les UVA, qui ont une énergie inférieure à celles des UVB. 95% d’entre eux réussissent à franchir la couche d’ozone. Ils pénètrent dans le derme et sont responsables du bronzage immédiat, du vieillissement prématuré de la peau et peuvent aussi jouer un rôle dans l’apparition de certains cancers cutanés.  
-Les UVB, dont seulement 5% réussissent à franchir la couche d’ozone. Ils pénètrent la couche protectrice de l’épiderme et sont responsables du bronzage à long terme mais aussi des coups de soleil, et de la plupart des cancers de la peau.
-Les UVC qui sont les rayons UV avec le plus d’énergie, et qui sont très dangereux pour toutes les formes de vie. Heureusement pour nous, ils sont stoppés pas la couche d’ozone et n’atteignent jamais la terre.

Grâce à la couche d’ozone nous sommes finalement plutôt bien protégés des rayons UV dangereux. Mais nous le savons tous, cette couche d’ozone se dégrade d’années en années à cause du rejet de certains produits chimiques dans l’environnement par l’homme.     

Malgré tout, cette couche protectrice ne suffit pas à nous protéger complètement des rayons UVA et UVB. Il faut adopter quelques habitudes pour éviter certaines conséquences qui peuvent devenir graves à long terme.

Dans un premier temps, on peut commencer par préparer notre peau au soleil avant l’été.

Cela passe par exemple, par l’alimentation que nous pouvons moduler déjà 3 mois avant l’été. En effet la carotte sous toutes ses formes (cuite, crue, en jus ou smoothie) contient une grande quantité de carotène qui va permettre de protéger les cellules contre les radicaux libres et va activer la synthèse de mélanine par les mélanocytes. Cette dernière étant responsable de la pigmentation de la peau, elle permet aussi de lutter contre les effets dangereux des UV.
On retrouve aussi de grandes concentrations en carotène dans les abricots, le melon, le persil, la mâche, la pastèque… Vous avez donc l’embarras du choix !

La préparation de la peau passe aussi par son hydratation en profondeur pour lui permettre de mieux résister à l’exposition aux UV. Vous pouvez choisir un baume ultra hydratant avec une texture épaisse, ou encore un lait avec une texture plus fluide, le but étant d’être régulier(ère), après chaque douche par exemple. Cela permettra à votre peau de gagner en souplesse et en élasticité.

Enfin, il est préférable de s’exposer progressivement au soleil pour ne pas agresser votre peau, en commençant par 10 à 15 minutes par jour, tout en appliquant une protection solaire. Profitez du soleil en évitant les heures d’ensoleillement maximales, c’est à dire entre 11h et 16h. C’est à ce moment-là de la journée que l’intensité des rayons UV est la plus forte.

Toutes ces petites astuces vous permettront d’obtenir un bronzage plus durable dans le temps tout en évitant que votre peau ne brûle.

Bien sûr, votre peau est préparée à l’exposition au soleil mais cela ne veut pas dire que vous êtes exemptés(ées) du respect de quelques règles pour vous protéger lors de vos vacances à la plage !

Comme évoqué précédemment, il faut éviter de s’exposer aux heures de fortes de chaleurs, et privilégier l’ombre. Mais attention, l’ombre ne protège pas contre la réverbération des rayons UV qui sont réfléchis par l’eau par exemple.

Attention aux idées reçues, les nuages ne protègent par des rayons UV et ne sont donc pas considérés comme de l’ombre. Il faut absolument se protéger même les jours couverts, car même si les nuages épais et chargés d’humidité absorbent 80% du rayonnement, les nuages légers eux, en absorbent moins et peuvent augmenter la quantité d’UV au sol par phénomène de réflexion.

Il est également conseillé de porter un chapeau et des lunettes de soleil, voir même des vêtements anti UV, en particulier chez les enfants et les personnes qui ont une peau sensible.

La peau des enfants est en effet plus fine et plus sensible que celles des adultes, et les mécanismes naturels d’auto-protection ne sont pas encore entièrement développés, notamment au cours des premières années. Ainsi, ces quelques conseils ont tout intérêt à être respectés pour eux.

Finalement, ce que nous cherchons toutes et tous en été, c’est d’avoir une peau bronzée, c’est à dire une augmentation de la pigmentation de la peau par augmentation de la sécrétion de mélanine par les mélanocytes. Le bronzage est en fait un mécanisme de défense de la peau sous l’action des rayons UV qui endommagent l’ADN.
Les coups de soleil, eux, consistent en une réaction inflammatoire de la peau, accompagnée de la formation de cloques et d’une desquamation (la peau qui pèle).
A long terme, l’exposition au soleil accélère le vieillissement de la peau. Cette dernière va alors perdre en élasticité, des rides vont apparaître de manière prématurée, des sillons vont se creuser. La peau devient aussi plus sèche et plus rugueuse.

Des conséquences plus graves peuvent apparaître, comme des cancers cutanés, ils sont divisés en 2 catégories :
-Des cancers bénins de la peau : ils peuvent être retirés par intervention chirurgicale, et ne se métastasent que très rarement, ils sont causés par une exposition répétée au soleil. Le taux de mortalité est très faible.
-Des mélanomes malins : les coups de soleil pris pendant l’enfant et l’adolescence semblent jouer un rôle favorisant leurs apparitions. Ils sont plus rares, mais le taux de mortalité est plus élevé.

Mais attention, l’exposition au soleil entraine des conséquences autres que sur la peau. En effet, elle peut avoir un effet immédiat sur les yeux et provoquer une conjonctivite ou une kératite souvent appelée « coup d’arc ». Cela peut se traduire par une sensation de brûlure des yeux, un larmoiement, une sensibilité à la lumière, et des spasmes au niveau des paupières. A long terme, nous pouvons même souffrir de cataracte, c’est à dire une opacification prématurée du cristallin.

Le système immunitaire peut aussi être affaibli par une exposition trop intensive aux rayons UV, ce qui augmente le risque d’affections virales ou bactériennes. Cet affaiblissement est en lien direct avec l’apparition des cancers de la peau.

Il n’y a pas uniquement des conséquences négatives à l’exposition au soleil, le soleil nous est aussi bénéfique ! En effet, les rayons UV stimulent la formation de la vitamine D3 qui a un rôle essentiel dans la consolidation des os. Elle est aussi un allié de notre système immunitaire.

Enfin, on entend souvent parler de capital soleil, mais en quoi cela consiste exactement ? Pour faire simple, c’est la quantité de rayons du soleil auquel notre peau peut être exposée sans augmenter le risque de développer les pathologies dont nous avons parlé plus haut. Ce capital est défini dès la naissance, il est impossible de savoir de combien il est. Nous savons seulement que les peaux claires ont un capital plus faible que les peaux foncées. Ce capital diminue très rapidement au cours de l’enfance, d’où l’intérêt de protéger correctement ses enfants. Selon certaines études, notre capital soleil est déjà diminué de moitié avant nos 18 ans, et nous n’avons aucun moyen de le rallonger ou de l’augmenter.

Ainsi, pour préserver notre capital soleil, nous devons impérativement nous protéger par le respect des règles citées précédemment et par l’utilisation de crèmes solaires. Le problème, c’est qu’aujourd’hui, sur le marché, nous retrouvons des dizaines de marques dans les rayons. Alors comment choisir la bonne crème solaire ?

Dans un premier temps, il faut savoir qu’il existe plusieurs filtres solaires : les filtres organiques/chimiques, et les filtres minéraux/physiques. Il existe des crèmes solaires dans lesquelles on retrouve les deux filtres mélangés pour augmenter la protection de la peau.

Les filtres minéraux/physiques contiennent des microparticules qui absorbent et reflètent les rayons UV. Les deux filtres autorisés actuellement sont le dioxyde de titane et l’oxyde de zinc, qui reste le plus commun des deux.

Les avantages des filtres minéraux sont qu’ils permettent une protection solaire instantanée, et qu’ils présentent moins de risques d’allergies. Cependant, certaines sont difficiles à appliquer et laissent un aspect blanchâtre sur la peau… Mais ce n’est pas une raison de les bouder, elles ne présentent pas toutes ces petits désagréments !

Les filtres organiques/chimiques contiennent des substances chimiques qui absorbent les rayons UV pour les transformer en rayons thermiques.

Ces filtres chimiques sont plus faciles à étaler sur la peau que les filtres minéraux, et permettent un large choix de textures. Mais il faut penser à étaler la crème solaire 30 minutes avant l’exposition. Ils présentent aussi un risque d’allergies plus élevé que les filtres minéraux et ont un impact écologique plus important.

En effet, chaque année, ce sont 25 000 tonnes de crème solaire qui sont diffusées dans l’océan, dont 4000 tonnes qui sont absorbées par les massifs coralliens. Ces derniers sont tués en 48h…
10% des coraux mondiaux sont menacés par les filtres solaires, sachant que 25% des espèces marines dépendent du corail.

Malheureusement, ce sont surtout les filtres chimiques qui sont responsables de ces dégâts, et des ingrédients toxiques associés dans la composition des crèmes solaires. Ces composants viennent se dissoudre dans l’eau et contaminent ainsi les sols et la faune marine.

Le meilleur combo pour l’environnement est donc d’utiliser une crème solaire composée d’un filtre minéral et de produits biodégradables. Comme certains filtres minéraux sont plus difficiles à étaler, les industriels ont cherché des solutions pour améliorer leur application. Pour cela ils ont dû réduire les particules au milliardième de mètre, les transformant ainsi en nanoparticules productrices de radicaux libres nocifs pour la faune et la flore aquatique.

En résumé, cet été :

Protégez votre peau avec une bonne crème solaire, évitez les heures de forte chaleur, privilégiez les zones ombragées et… Bonnes vacances !

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